vendredi, décembre 22, 2006

Premier Noël de l'année

Voici quelques souvenirs de la première des nombreuses fêtes de Noël auxquelles nous devrons survivre en cette fin d'année.

Sur cette photo, on peut apercevoir maman et Alice Rose en train de négocier férocement avec moi pour que je me joigne à l'attroupement d'adultes déchaînés dans le salon. Ils parlaient tous très fort et en même temps, j'avais peur. J'ai préféré le calme apaisant de la salle de jeux.


Me voici, arborant fièrement 1) mon air candide de crapoussine qui joue la comédie ou 2) un chou blanc volé sur un cadeau dont on ne voit que la pointe derrière ma tête. Au choix.


Ici, on voit mieux ledit chou. On voit aussi la poupée parlante offerte par Lynne. Je lui souhaite bonne chance car elle finira probablement noyée dans la baignoire avec le tube de dentifrice chantant. Parlant de dentifrice, vous pouvez également apercevoir maman qui se prend pour une pub de Colgate. Ce que vous ne savez pas, c'est qu'elle arrive tout juste d'un joyeux périple de douze heures dans les méandres de notre magnifique système de santé: elle est tellement fatiguée que ses muscles n'ont plus la force de changer de position. Elle est crampée.


Dans le désordre le plus total, voici la confrérie des petits monstres de ma garderie. Il me semble que tourner le dos au photographe est une bonne façon de ne pas se faire reconnaître, mais je viens tout juste de voir le chou... Zut.


Coucou, c'est moi ! Bon, on part-tu, là ?

mardi, décembre 19, 2006

Narcisse la nuit

Je vais encore vous parler de... devinez ? Oui ! De moi !

Voilà maintenant deux semaines que je dors dans mon grand lit. Je sais que vous mourez d'envie de savoir comment ça se passe. Avouez. Alors voilà.

Règle générale, je m'en tire pas trop mal. Je peux même dire que je trouve ça plutôt chouette. C'est pour maman et papa que ça se complique. La gestion de Simone-dans-le-grand-lit prend tantôt des allures d'inquiétude, tantôt des allures de fou rire. Quand je ne plonge pas sur les oreillers qui font office d'amortisseurs sur le plancher, il m'arrive de me retrouver dans des positions disons pour le moins acrobatiques. Avez-vous déjà essayé de dormir pliée en deux, la tête sur les jambes, le visage entre les genoux ? Moi, j'y arrive.

D'autres fois, je me lève. Mais contrairement à ce qu'on peut voir dans les émissions d'horreur comme Nanny 911, je ne cherche pas du tout l'attention de mes parents. Sur la pointe des pieds, je vais choisir un livre et je pose mon popotin sur l'oreiller-amortisseur et, dans la noirceur, je regarde les images. Quand maman (ou papa) entre, je l'accueille de mon plus beau « A-ôooo » avant de remonter tranquillement dans mon lit. Parfois, on doit répéter l'opération à quelques reprises. Dommage, j'aime bien lire dans la noirceur.

Il m'est même arrivé de faire semblant de dormir. Cette fois, quand maman est entrée, j'ai rapidement tiré la couverture jusqu'à mon cou avec mes deux petites mains et j'ai fermé les yeux fort fort, bien plissés. Je suis certaine que maman n'y a vu que-du-feu. Je l'ai bien eue !

samedi, décembre 16, 2006

Ma maison

Je vous présente ma toute nouvelle maison. C'est une maison toute en toile et en couleurs. L'accès y est strictement réservé à Elmo, à moi et aux chocolats du sapin de Noël.

Picasso stéréo

Ce qui est bien dans le fait d'avoir deux mains, c'est de pouvoir dessiner en stéréo. À la lumière de cette récente découverte, je vous présente ma dernière oeuvre. Sur le mur de la salle de bains. Quand on me demande qui a fait ça, je réponds: « le crayon ». Fallait y penser !

On m'a quand même un peu grondée. Et devinez qui m'a réconfortée ?

samedi, décembre 09, 2006

Dors mon bébé...


Mon farfadet préféré


Le samedi matin, je sais lire


La pose

Prendre la pose est un concept encore relativement flou pour la petite bête que je suis. Voici donc ce que ça donne quand on me demande de sourire.

Alice, par contre, maîtrise parfaitement l'art de la risette, avouez !


jeudi, décembre 07, 2006

Les grandes filles dorment dans les grands lits

Depuis le 1er décembre dernier, je dors dans le grand lit. Si je ne sais pas encore tout à fait quoi faire de cette liberté nouvelle (on me retrouve souvent couchée sur le sol, les fesses en l'air et la tête sur l'oreiller), j'avoue que je m'accomode plutôt bien du fait de pouvoir aller vider les tiroirs de la commode.

Ma divine clémentine